Historique du CSPNE

Une histoire de Cœur

« Le cœur a ses raisons, que la raison ne connaît point. » Pascal

En janvier 1998, lors de la création des conseils scolaires de langue française, le Conseil scolaire public du Nord-Est de l'Ontario (CSDNE) hérite d'un large territoire de 46 453 km2. Environ 1 100 élèves répartis dans trois écoles élémentaires, une école secondaire située dans des locaux loués d'un édifice gouvernemental et quatre écoles secondaires mixtes - voilà l'embryon d'un organisme qui ne demande qu'à naître et à grandir! Mentionnons aussi le désir ardent de quelques pionniers convaincus qu'ils donneront finalement à la population francophone du Nord-Est de l'Ontario un choix réel en ce qui a trait à l'éducation de leurs enfants. Les familles francophones de ce vaste territoire seront transportées dans les péripéties d'une des plus belles histoires de cœur, celle de la langue et de la culture francophones mais aussi celle de l'évolution de l'école publique de langue française !

Coup de Cœur !

L'histoire du Conseil scolaire public du Nord-Est de l'Ontario commence en 1986 lorsque le gouvernement de l'Ontario décide d'accorder le financement égal (souvent connu sous le nom de parachèvement) aux conseils des écoles séparées. Cette décision a deux retombées importantes. Premièrement, les conseils séparés sont maintenant en mesure d'offrir une éducation financée par les deniers publics jusqu'à la fin du palier secondaire. La nouvelle loi permet également aux conseils séparés de réclamer des conseils publics les écoles secondaires dont les parents des élèves sont majoritairement contribuables au secteur séparé. C'est le cas pour les écoles secondaires françaises des régions de Timmins, Kapuskasing, Hearst et Nipissing. Cependant, les écoles secondaires publiques mixtes des régions de Sturgeon Falls, Cochrane et Iroquois Falls ne sont pas réclamées par les conseils séparés.

Deuxièmement, cette même loi permet la création des sections de langue française (SLF) dans les conseils publics. Il y a donc, pour la première fois, des conseillers scolaires francophones qui peuvent verser leurs taxes scolaires aux conseils scolaires publics. Cet événement facilitera la création d'écoles publiques de langue française et mènera éventuellement à la restructuration des conseils scolaires.

Au début, les relations entre les SLF et les conseils publics sont amicales. Au fur et à mesure que les parents réclament des écoles publiques de langue françaises, le Timmins Board of Education et le Nipissing Board of Education sont ravis de pouvoir augmenter leurs effectifs scolaires et ainsi accroître le bassin de contribuables, surtout après avoir perdu leurs écoles secondaires de langue française. Les relations deviennent de plus en plus tendues. Regardons de plus près ce qui s'est passé dans le Nord-Est de l'Ontario et allons au cœur des choses!

Avant même le parachèvement et la création des SLF, un groupe de parents dans le district du Nipissing approchent les conseillers scolaires francophones des Comités consultatifs de langue française du Nipissing Board of Education afin de créer une école publique de langue française à Sturgeon Falls. Malheureusement, ces requêtes sont toujours refusées car les conseillers scolaires, élus par la population francophone, versent encore leurs taxes scolaires aux conseils séparés. Suite à la création de la SLF en 1987 et à l'élection de conseillers scolaires plus favorables au concept d'une école publique de langue française, l'École publique Jeunesse Active, regroupant cinq classes mobiles sur la rue Michaud, ouvre toutes grandes ses portes en septembre 1987 – Coup de cœur à Sturgeon Falls !

Il existe également, à Sturgeon Falls, une école secondaire mixte, Northern Secondary School, qui n'a pas été parachevée par le conseil séparé, et ce, même si la majorité des élèves sont catholiques. Dès 1987, cette école entame un long processus vers la création d'une entité de langue française publique pour les quelques 200 élèves francophones qui la fréquentent.

C'est au printemps 1989 qu'un groupe de parents, convaincus de leur droit et insatisfaits de certaines décisions du Conseil des écoles séparées du district de Nipissing, approchent la même SLF dans le but de créer une école élémentaire publique à North Bay, un projet qui leur tient à cœur depuis un certain temps. L'École publique Héritage ouvre ses portes en septembre 1989 dans des locaux partagés avec un programme d'éducation des adultes sur la rue Second – Coup de cœur à North Bay!

Aussi, à Timmins, la Section de langue française voit le jour en janvier 1987 et quelques mois plus tard reçoit une demande pour la création d'une école publique de langue française. L'École publique Lionel Gauthier ouvre ses portes en septembre 1987 dans le sous-sol de l'école Mattagami Public School avec 2 classes et 37 élèves. Coup de cœur à Timmins! L'accroissement d'élèves est si rapide que dès 1990, l'École publique Lionel Gauthier occupe l'édifice au complet et entreprend des rénovations.

Toujours à Timmins, en 1994, la SLF offre une 9e année dans des locaux loués sur la rue Wilson. L'année suivante, on y ajoute une 10e année et, faute d'espace, l'école déménage à South Porcupine. Elle prend le nom d'École secondaire publique Renaissance. En septembre 1999, le Conseil ouvre une école intermédiaire, le Pavillon Renaissance, pour les élèves de la 7e et 8e année au sous-sol de l'École Lionel Gauthier. Coup de cœur à Timmins!

Les relations entre la SLF et le Timmins Board of Education ne sont pas faciles, particulièrement en ce qui a trait aux budgets et à la planification à long terme. Mais grâce au dévouement des conseillers scolaires, du personnel enseignant ainsi qu'au bien-fondé de la nécessité d'une éducation publique de langue française, on y arrive. Entre temps, des SLF dans les régions de Kapuskasing, de Cochrane, d'Iroquois Falls, de Black River et de Matheson opèrent des écoles secondaires mixtes. Ces conseils n'ont reçu aucune demande pour la création d'écoles autres que celles qui existent déjà. Il faut cependant noter que le Conseil de Cochrane-Iroquois Falls est le seul conseil public ayant un surintendant des programmes francophones à plein temps. En somme, les SLF du Nord-Est s'en tirent assez bien. Elles sont en mesure de répondre à certains besoins de leurs contribuables, mais toujours selon le bon gré de la section majoritaire des conseils. Il faut préciser que même si les SLF rapportent des fonds supplémentaires aux conseils publics, ce sont les conseils qui tiennent les cordons de la bourse. Il est donc souvent difficile pour les SLF de faire avancer leurs projets lorsque ces projets doivent être approuvés par des conseils majoritairement composés d'anglophones. De plus, les SLF sont obligées d'accepter des édifices abandonnés, souvent dans des endroits moins favorables et éloignés. Les écoles publiques de Sturgeon Falls, de North Bay et de Timmins en sont des exemples.

À cœur de...

Les organismes provinciaux tels que l'Association des conseils scolaires francophones de l'Ontario (AFCSO) facilitent la communication entre les SLF et les politiciens afin de trouver des solutions permanentes aux difficultés mentionnées.

De plus, on remarque que la cour fédérale et certaines cours provinciales donnent le droit aux francophones de gérer eux-mêmes l'éducation publique, et ce, indépendamment des nombres. La fameuse clause, «...si les nombres le justifient...» ne s'applique plus.

L'arrivée au pouvoir du Parti conservateur dirigé par M. Mike Harris, en 1995, suscite de nombreux changements, notamment en éducation. Voulant économiser les coûts d'opération en éducation, M. Harris veut diminuer le nombre de conseils scolaires. De plus, le nouveau gouvernement désire augmenter l'influence des parents, diminuer l'influence des conseillers scolaires tout en enlevant la capacité aux conseils scolaires de prélever des impôts fonciers au niveau local. L'amélioration du rendement des élèves fait partie intégrante de la nouvelle réforme! Les francophones, désireux de gérer de façon autonome leurs propres conseils scolaires, sont les heureux bénéficiaires des politiques de M. Harris.

Les premiers battements du CSDNE

Dès 1996, M. Harris présente une liste de réformes, notamment une proposition pour restructurer les conseils scolaires. Entre autres, le gouvernement Harris propose de créer douze conseils scolaires de langue française dont quatre publics et huit catholiques.

Même si les Franco-Ontariens ne sont pas tous d'accord avec toutes les mesures proposées par M. Harris, ils ne peuvent absolument pas refuser la possibilité de créer des conseils scolaires de langue française autonomes. Les associations franco-ontariennes se rangent aussi très vite du côté de cette proposition.

Parmi les quatre conseils publics de langue française se trouve le Conseil no. 56, communément appelé Conseil scolaire de district du Nord-Est de l'Ontario. Ce projet de loi adopté, les conseillers scolaires des SLF et les membres du personnel-cadre de la région 56, surtout ceux des régions de Timmins, de Nipissing et d'Iroquois Falls, entreprennent une série de rencontres, question de se connaître et de faire une planification à long terme. Le projet de loi prévoit la création de comités locaux d'amélioration pour faciliter la transition vers les nouveaux conseils. M. Denis Labelle, président de la SLF du Nipissing Board of Education devient le président du comité local, M. Normand Collette, le coordonnateur et M. Dennis Yapps, la personne-ressource du ministère de l'Éducation. M. Denis Boyer de Kapuskasing est embauché par la Commission d'amélioration de l'éducation pour établir les systèmes de finance, de l'entretien des édifices et du transport des élèves. Ce comité prépare le budget de démarrage, une planification à long terme ainsi que les premières élections du Conseil qui ont lieu en novembre 1997.

La cérémonie de l'inauguration des nouveaux conseillers scolaires, présidée par le juge de paix M. Michel Moreau, a lieu le 20 décembre 1997 dans les anciens locaux du Nipissing Board of Education à North Bay. Le Conseil scolaire public du Nord-Est de l'Ontario (CSDNE) est composé des membres suivants :

M. Denis Labelle, président 
Mme Jeannette Labrèche, vice-présidente 
Membres : Jules Duchesne, Michel Faucon, Clara McKinnon, Henri Ménard, Huguette Blais, Michelle Piette, Robert Poirier, Louise Sylvestre et Jean-Pierre Pétrin.

M. Dennis Yapps est nommé Directeur de l'éducation; M. Normand Collette, surintendant de l'éducation; M. Denis Boyer, Chef des services financiers et Mme Francine Charland, Chef des Ressources humaines.

De plus, le Conseil 56 prend officiellement le nom de Conseil scolaire de district du Nord-Est de l'Ontario (CSDNE) regroupant près de 1 100 élèves dans les quatre coins du Nord-Est de l'Ontario. Les sentiments qu'ont exprimés quelques personnes présentes à la cérémonie d'inauguration sont notables :

« En tant que président, je voudrais m'assurer que les enfants soient toujours au cœur de toutes nos décisions ». M. Denis Labelle

« Je veux que tout le monde soit important dans notre conseil, qu'ils viennent de Hearst, Timmins, Hornepayne ou North Bay. Nous devons tous travailler ensemble pour l'éducation publique française ». Mme Jeannette Labrèche

« Finalement, nous les francophones, pouvons marcher sur nos deux pieds; nous pouvons prendre nos propres décisions. Après tant d'années, nous devenons autonomes ». M. Henri Ménard C'est en janvier 1998 que le vrai travail commence! À partir d'un bureau temporaire situé à l'hôtel de ville de North Bay, M. Yapps et son équipe, le cœur au ventre, tracent la première image de ce jeune organisme. Il y a tant de choses à faire :

  • le transfert des employés dans les écoles;
  • la consolidation des ententes collectives des employés;
  • la négociation des ententes de transport scolaire;
  • la négociation avec les conseils limitrophes pour le transfert des écoles ainsi que du mobilier et la juste part des fonds de réserve;
  • le besoin de s'assurer d'un financement adéquat pour le fond de fonctionnement; et,
  • l'établissement d'une structure administrative rencontrant les besoins d'un territoire si vaste.

La Commission d'amélioration de l'éducation, un organisme provincial mandaté de faire des études de progrès des nouveaux conseils partout en province, avait ceci à dire au sujet du CSDNE lors du dépôt de son rapport final en septembre 1999 : « Nous avons constaté un profond enthousiasme et une grande fierté parmi les élèves, les parents, les enseignants et le personnel du Conseil parce que ce sont eux qui dirigent leur destinée...Le Conseil a dressé une équipe qui travaille avec acharnement et détermination pour mettre sur pied une organisation soucieuse des besoins des élèves ».

Mentionnons qu'à l'aube de son existence, le CSDNE connaît une de ses plus grandes victoires. En effet, en octobre 1998, le Timmins Board of Education doit compenser le CSDNE pour cause de négligence et fournir des locaux adéquats pour les élèves fréquentant une école publique de langue française. Les fonds reçus serviront à la construction de l'École publique Renaissance de Timmins. Coup de cœur à Timmins!

Grâce aux fonds de l'Entente Canada-Ontario, en 1999, le CSDNE embauche M. Michel L. Robineau à titre de coordonnateur de projets spéciaux. Celui-ci prépare les demandes de fonds et s'occupe de la mise en œuvre de différents projets dans les domaines de l'aménagement linguistique, de l'infrastructure et de l'informatique. Il s'occupe également du développement et de la consolidation des politiques et procédures, notamment dans les domaines d'opération des écoles, des ressources humaines et des finances.

D'autre part, le CSDNE veut créer un sens d'appartenance des employés et offrir une image corporative à la communauté. Pour ce faire, le Conseil embauche M. Gary Champagne à titre d'expert-conseil. Celui-ci entame un processus de consultation pour développer une vision, un énoncé de mission, un logo et une devise qui permet à la communauté d'identifier le CSDNE et de rallier les employés, les parents et les élèves. Le dévoilement se déroule devant le grand public le 31 mars 1999.

Notre vision (1998 - 2004)

Notre Conseil est le reflet d'une communauté francophone dynamique. Nous respectons les diverses caractéristiques – physiques, intellectuelles, ethniques, raciales et religieuses – de ceux et celles qui fréquentent nos écoles.

Nous assurons la disponibilité et le bon fonctionnement de milieux d'apprentissage francophones chaleureux, amicaux et sécurisants. Chez nous l'apprenant(e) a accès à l'appui, à la direction et aux ressources essentielles au développement des habiletés, des connaissances, des attitudes et des valeurs. Ainsi, l'acquisition de ces éléments contribuera à l'épanouissement personnel et continu de l'apprenant(e) au sein d'une communauté globale en évolution constante.

Notre mission

Notre Conseil offre un milieu scolaire accueillant à la communauté francophone du Nord-Est. Notre équipe est engagée à :

  • offrir une éducation de qualité en français;
  • développer chez l'apprenant(e) une fierté de sa langue et de sa culture franco-ontarienne; accueillir les diversités ethniques et religieuses dans un esprit de non-confessionnalité;
  • bien préparer l'enfant à un monde technologique en évolution constante;
  • bâtir l'estime de soi de l'apprenant(e) et du personnel impliqué dans son apprentissage;
  • développer un partenariat réel et dynamique avec les parents et les autres intervenants.

Nous comptons y arriver en travaillant en équipe avec ceux et celles qui valorisent le bien-fondé de mettre l'apprenant(e) au cœur de nos actions. Le Conseil examine également la possibilité d'un siège social et d'une identité corporative. Suite à de longues discussions, les conseillères et conseillers scolaires décident d'établir le siège social à North Bay et un bureau régional à Timmins.

L'ouverture officielle du siège social à North Bay a lieu le 29 septembre 2000. Cette même journée, le président du Conseil, M. Denis Labelle dévoile le site Internet du Conseil, un autre fruit des projets financés par l'Entente Canada- Ontario. Voici l'adresse du site : www.csdne.edu.on.ca.

Finalement, le Conseil élabore un plan stratégique pour ses élèves. En avril 2000, le Conseil annonce qu'il offrira le programme de la maternelle à temps plein dans toutes ses écoles élémentaires. M. Roger Perreault est nommé surintendant de l'éducation en juin 2001 et voit à uniformiser et à superviser le curriculum enseigné dans les écoles, à faire la mise en œuvre d'un plan d'imputabilité des directions d'école et d'évaluation du personnel enseignant et à coordonner le programme de l'enfance en difficulté. La mise sur pied d'un Conseil administratif donne un sens de direction commune aux écoles en ce qui a trait au curriculum et à l'enfance en difficulté. Selon M. Perreault, la meilleure mesure de succès est qu'en 2003, toutes les écoles du Conseil atteignent ou dépassent les normes provinciales dans les tests provinciaux des 3e, 6e et 10e années.

Pour ce qui est du personnel-cadre au siège social, notons les changements suivants au fil des années : M. Dennis Yapps prend sa retraite en 2003 pour être remplacé par M. Michel L. Robineau comme directeur de l'éducation; Jamie Point est nommé superviseur des services informatiques et M. Roger Perreault est remplacé par M. André Vézina et Mme Elaine Dénommé, suivi de M. Alain Legrand et de M. Guy Fréchette en 2004. Mme Carmen Turcot devient surintendante de l'éducation en août 2006 et est remplacée par M. Ghislain Beaupré en 2007. Au service des ressources humaines, Mme Pauline Lemieux remplace Mme Francine Charland en 2003. Michel L. Robineau prend sa retraite en juillet 2008; Ghislain Beaupré devient directeur de l'éducation et Simon Fecteau devient chef des Services éducatifs.

Le goût du Public !

Se positionnant au sein de la communauté franco-ontarienne, le Conseil lance, en janvier 2002, sa première campagne de promotion : Le goût du public ! Cette campagne de sensibilisation démystifie l'éducation publique de langue française et informe, de façon efficace et tangible, la collectivité de ce qu'est l'école publique et de ce qu'elle a à offrir.

Également, en juin 2002, le premier Concours régional d'art oratoire, coordonné par Michel L. Robineau, a lieu à Timmins. Ce concours d'habiletés langagières permet aux élèves du CSDNE de maximiser la communication orale en français et de valoriser la langue et la culture françaises. La qualité et le calibre des discours livrés par les élèves lors de ces fameux concours font en sorte que le Concours régional d'art oratoire battra son plein pendant huit ans. Remarquons qu'en 2007 et 2008, le CSDNE coordonne un concours interconseil avec le Conseil scolaire public du Grand Nord de l'Ontario.

Révision de la mission et de la vision du Conseil et de ses principes directeurs

Au printemps 2004, le Conseil entreprend plusieurs séances de consultation et d'information auprès du grand public et révise sa vision et sa mission pour ainsi refléter l'évolution de ses diverses communautés.

VISION

Ensemble, au Conseil scolaire public du Nord-Est, nous visons à former des élèves fiers de leurs origines, engagés dans leurs communautés respectives et outillés pour relever les divers défis de la vie ainsi que pour devenir des futurs citoyens et citoyennes à part entière.

MISSION

Au Conseil scolaire public du Nord-Est, nous plaçons l'enfant au cœur de toutes nos décisions, nous offrons une éducation de qualité supérieure en langue française et nous développons chez l'élève une fierté d'appartenance à la communauté franco- ontarienne. Notre Conseil dispense des services éducatifs dynamiques axés sur les valeurs humaines, et il offre un milieu scolaire accueillant et sécurisant à tous les enfants. Tous les membres de l'équipe œuvrent en partenariat avec les parents et les gens de la communauté élargie en vue d'atteindre les objectifs visés de l'organisation.

Principes directeurs

  • D'abord et avant tout, le Conseil déploie ses efforts et ses ressources en vue de la réussite de tous ses élèves, peu importe leur lieu de fréquentation scolaire.
  • La principale ressource du Conseil est le personnel à son service et l'organisation appuie tous ses employés dans l'exercice de leurs fonctions.
  • Le Conseil contribue au développement et à l'épanouissement de la communauté franco-ontarienne dans toute sa diversité.
  • Tous les employés du Conseil appuient les élèves dans leur acte d'apprentissage et ils endossent les énoncés de base adoptés par les mandataires de l'organisation.
  • Le Conseil gère ses établissements scolaires de manière équitable et fait preuve d'une sensibilité aux réalités locales et régionales du Nord-Est.
  • Le Conseil se préoccupe du développement des habiletés, des connaissances, des attitudes et des valeurs de chaque enfant qui fréquente ses écoles.
  • Le milieu scolaire du Conseil développe chez l'élève une culture d'apprenant la vie durant et, notamment, il prépare chaque enfant à un monde axé sur la technologie.
  • L'école constitue un milieu stimulant et valorisant pour les élèves, elle est innovatrice et elle est à l'écoute de la communauté qui la supporte.
  • Le milieu scolaire du Conseil fournit des services personnalisés aux élèves dans le but de développer le plein potentiel de chaque enfant.
  • Le Conseil forme des êtres capables d'exercer du leadership dans leur communauté d'appartenance, dans leur pays et ailleurs dans le monde.
  • Le Conseil prépare un budget équilibré et veille à ce que les fonds soient dépensés conformément aux exigences provinciales.

Coup de cœur à Témiskaming Shores – Suite à une forte demande de parents de la région de Témiskaming Shore revendiquent leur droit à une éducation publique de langue française, le Conseil organise, au printemps 2005, une soirée d'information afin de renseigner la population au sujet de la possibilité d'ouvrir une école élémentaire publique de langue française. Les parents démontrent leur engagement en inscrivant leur enfant à une nouvelle école qui n'existe même pas encore. Le nombre important d'inscriptions et la détermination des parents fait en sorte que le Conseil annonce l'ouverture d'une école élémentaire publique de langue française. Située temporairement au 660, rue Latchford (Haileybury), cette nouvelle école accueille une soixantaine d'élèves dès la rentrée scolaire 2005. Monsieur Patrick Seamont est le directeur fondateur de cette nouvelle école qui prend le nom d'École publique des Navigateurs.

La magie du Rendez-Vous !

Dans la mise en œuvre de sa politique d'aménagement linguistique, le Conseil s'en donne à cœur joie et prépare un grand rassemblement que personne n'est prêt d'oublier. En effet, près de 250 personnes étaient au Rendez-Vous 2006 à North Bay afin de participer activement à la construction identitaire du Conseil. Ce sont sous les thèmes de l'engagement, la collaboration, le changement, l'identité et l'affirmation culturelle que chaque membre de la grande famille du CSDNE défini son identité, ses valeurs ainsi que son engagement face à la francophonie et au Conseil.

Dans la mise en œuvre de sa politique d'aménagement linguistique, le Conseil s'en donne à cœur joie et prépare un grand rassemblement que personne n'est prêt d'oublier. En effet, près de 250 personnes étaient au Rendez-Vous 2006 à North Bay afin de participer activement à la construction identitaire du Conseil. Ce sont sous les thèmes de l'engagement, la collaboration, le changement, l'identité et l'affirmation culturelle que chaque membre de la grande famille du CSDNE défini son identité, ses valeurs ainsi que son engagement face à la francophonie et au Conseil.

C'est aussi lors du Rendez-vous 2006 que le Conseil lance fièrement sa nouvelle campagne de promotion : La magie du public! Cette éclatante campagne, dédiée au personnel scolaire et aux parents, durera trois ans. Aussi, la chanson thème du Rendez-Vous 2006 est lancée. La chanson Viens chez nous évoque clairement les valeurs du CSDNE : égalité, liberté et respect. Cette chanson, composée par Fritz Larivière et Nancy Gendron, est fredonnée de tous, de Kapuskasing à North Bay. Le succès fou et inattendu de Viens chez nous fait en sorte que celle-ci devient partie intégrante de la campagne et est encore aujourd'hui la chanson thème du Conseil scolaire public du Nord-Est de l'Ontario.

Pendant ce temps, les inscriptions gonflent à vue d'œil à l'École publique des Navigateurs. Le Conseil entreprend donc des démarches pour construire une nouvelle école pouvant accueillir plus de 200 élèves. La cérémonie de la première pelletée de terre se déroule le 24 mai 2007 au 39, rue Hessle à Témiskaming Shores. Une centaine d'élèves sont inscrits à des Navigateurs lors de l'ouverture officielle le 17 septembre 2008.

10 ans d'existence

En 2008, les douze conseils scolaires de langue française de l'Ontario célèbrent leur 10e anniversaire, marquant ainsi un événement important dans l'histoire de l'éducation en Ontario. Dix ans d'existence en éducation de langue française dans le Nord-Est de l'Ontario ça se fête ! Afin de souligner et de célébrer sa raison d'être, à l'automne 2008, la grande famille du CSDNE prépare une célébration dans chacune de ses six communautés. Et quelle fête, ce fut !

Le CSDNE couronne les festivités de son 10e anniversaire en se préparant à l'ouverture du bureau régional de Timmins en décembre 2008. L'ouverture de ces nouveaux bureaux administratifs, vient, certes, confirmer la fulgurante croissance du CSDNE. Eh, oui ! Le nombre croissant de l'effectif scolaire nécessite l'expansion des services pédagogiques et de ses locaux. Situé au 111, avenue Wilson à Timmins, le nouveau bureau régional regroupe une douzaine de membres des Services pédagogiques incluant le chef des services éducatifs, des directions de services ainsi que des conseillers pédagogiques. Une présence permanente du Conseil est désormais établie dans la région du Nord.

Révision de la mission du Conseil

En 2009, le Conseil, en consultant sa communauté scolaire, procède à la révision de sa mission. Les modifications sont minimes mais reflètent de façon plus juste la démographie mixte de la francophonie de l'Ontario.

Au Conseil scolaire public du Nord-Est, nous plaçons l'élève au cœur de toutes nos décisions, nous offrons une éducation de qualité supérieure en langue française et nous développons chez l'élève une fierté d'appartenance à la communauté francophone de l'Ontario. Notre Conseil offre des services éducatifs dynamiques axés sur les valeurs humaines, tout en assurant un milieu scolaire accueillant et sécurisant à tous les élèves. Tous les membres de l'équipe œuvrent en partenariat avec les parents et les gens de la communauté élargie en vue d'atteindre la réussite de chaque élève.

Au public, c'est comme ça !

Les 10 premières années d'existence du CSDNE furent marquées par une croissance fulgurante; celles qui suivent se concrétisent en une multitude de projets accomplis et ce, sous le signe de la confiance et d'un leadership renouvelé. Au sein de l'équipe administrative, madame Monique Ménard est nommée à la surintendance de l'éducation tandis que monsieur Denis Boyer, chef des Services financiers, est nommé temporairement secrétaire-trésorier du Conseil.

C'est à l'été 2009 que la nouvelle campagne de promotion du Conseil et de ses écoles est lancée : Au public, c'est comme ça ! Cette pétillante campagne reflète la confiance et la crédibilité acquises par le CSDNE au cours des 10 dernières années. La simplicité et la puissance du slogan évoquent clairement la transparence de la culture organisationnelle du Conseil et confirment, sans équivoque, la fierté qui règne au sein de l'organisme. Préconisant les valeurs humaines, l'ouverture d'esprit et le droit à la différence, la campagne vibre au sein de toutes les écoles pendant trois ans.

En novembre 2009, Le Conseil nomme monsieur Roch Gallien directeur de l'éducation. Énergique et visionnaire, il prend fermement la barre du Conseil scolaire public du Nord-Est de l'Ontario. Dès lors, la planification stratégique bat son plein et de nombreux projets voient le jour. Le CSDNE adopte l'acronyme CSPNE reflétant de façon plus précise le nom du Conseil. L'adresse Web du Conseil devient donc le www.cspne.ca.

Coup de cœur à North Bay et à Timmins - En avril 2010, le CSPNE annonce l'ouverture d'un centre d'éducation alternative à North Bay. Situé en plein centre-ville de North Bay, soit au 310, avenue Algonquin, l'endroit est stratégiquement propice pour accueillir, dans un environnement non traditionnel, tous les étudiants de la région de North Bay désirant obtenir leur diplôme d'études secondaires de l'Ontario (DÉSO). En septembre 2010, le Centre d'apprentissage du Nord-Est de l'Ontario (CANO) ouvre ses portes et offre à sa clientèle un vaste éventail de programmes à temps plein et à temps partiel. Embrassant la philosophie du CSPNE, le nouveau centre offre un milieu d'apprentissage chaleureux et accueillant et encourage le succès et l'épanouissement de chaque étudiant tout en proposant un programme scolaire axé sur les besoins particulier de chaque étudiant. Nommé à la direction du CANO, monsieur Richard Poirier procède à l'ouverture officielle du CANO en mai 2011. En février, 2011, CANO Timmins ouvre ses portes. Aujourd'hui ce centre d'apprentissage est situé tout près du bureau régional, soit au 83, rue Wilson, à Timmins.

Afin d'accommoder les locaux de CANO North Bay, la relocalisation du siège social du Conseil est nécessaire. En mars 2011, le nouveau siège social prend pignon au 820, promenade Lakeshore, site de l'ancienne École publique Héritage.

Coup de cœur à Hearst ! - Préconisant une communication ouverte et une écoute active par rapport aux besoins existants de la population francophone du Nord-Est de l'Ontario, le Conseil, après avoir effectué une recherche de faisabilité, répond au nombre croissant de parents de la région de Hearst revendiquant leur doit à une éducation publique de langue française. La mise sur pied d'une école élémentaire publique à Hearst est prévue pour septembre 2011. Cette toute nouvelle école est située temporairement dans des locaux de la Place des Arts au 75, 9e rue à Hearst. Enfin, les francophones de la région de Hearst auront désormais le choix et le droit de choisir le système d'enseignement qui répond le mieux à leurs besoins. Les familles d'une vingtaine d'élèves de la maternelle à la 8e année ont déjà choisi de fréquenter cette toute première école publique de langue française lors de son ouverture officielle le 1er novembre 2011. Madame Kim Christianson-Gagnon en est la directrice fondatrice.

L'ouverture du CANO de North Bay et de Timmins ainsi que de l'École élémentaire publique de Hearst marquent seulement le début de la nouvelle ère de croissance du Conseil. Remarquons qu'en pleine expansion, période à laquelle le personnel du Conseil est appelé, encore une fois, à se surpasser, le taux de satisfaction du personnel du CSPNE n'aura jamais été aussi élevé. En effet, tenu au printemps 2010, le sondage de satisfaction auprès du personnel du Conseil a comme objectif de prendre le pouls des employés sur le fonctionnement du Conseil afin de mesurer son taux d'amélioration depuis le sondage effectué en juin 2009. Notons donc que les pourcentages des taux de satisfaction des employés ont augmenté pour presque tous les aspects du fonctionnement du Conseil.

Reconnaissant la grande contribution du personnel de soutien envers la réussite des élèves du CSPNE, le Conseil offre à ce groupe d'employés un projet sur la formation et le développement du personnel de soutien. Un symposium sur le bien-être pour et par le personnel de soutien est offert à l'automne 2010. Ce premier genre de symposium en province a pour but de favoriser le partage de pratiques gagnantes en mieux-être et permet au Conseil de cibler des objectifs précis afin de favoriser l'amélioration continue des membres du personnel de soutien. Les participants en profitent pleinement ! Le CSPNE tient également à mesurer la satisfaction de sa clientèle scolaire. C'est pourquoi, en août 2011, le Conseil publie les résultats d'un sondage de satisfaction auprès des élèves de la 5e à la 12e année et des parents des élèves de la maternelle à la 12e année. Le sondage inclut, entre autres, des questions reliées au climat et à l'accueil dans les écoles ainsi que sur la culture francophone. Les résultats du sondage indiquent clairement un taux de satisfaction élevé de la part des élèves et des parents. En fait, sur le plan de l'appréciation globale, 81 % des élèves et 90 % des parents ont révélé qu'ils recommanderaient leur école à d'autres personnes.

En 2010-2011, le CSPNE voit également quelques changements notables au sein de l'équipe administrative. Monsieur Michael Philbin est nommé surintendant de l'éducation; Simon Fecteau, surintendant adjoint de l'éducation. Clôturant une brillante carrière au sein du CSPNE, monsieur Denis Boyer prend sa retraite et madame Hélène Labelle est nommée surintendante adjointe des affaires. Également, à l'automne 2011, monsieur Robert Poirier, président du Conseil depuis 2006, annonce ses projets de retraite. En décembre 2011, lors de la réunion organisationnelle du Conseil, monsieur Denis Labelle est élu président du CSPNE. Notons que monsieur Denis Labelle fut le président fondateur du Conseil.

Coup de cœur à Timmins - La fin de l'année 2011 sera un moment historique pour la population francophone de la région de Timmins. En effet, on annonce un grand projet de construction pour l'École élémentaire publique Lionel-Gauthier. Le directeur de l'éducation, monsieur Roch Gallien déclare que « cette école, âgée de 84 ans, est désuète et ne répond plus aux besoins pédagogiques des élèves ». L'appel d'offre pour les plans architecturaux de la construction est lancé en janvier 2012.

Double coup de cœur à Iroquois Falls - Si la ville de Timmins se réjouit de l'annonce d'un grand projet de construction pour l'École élémentaire publique Lionel-Gauthier, la population de la région d'Iroquois Falls en a le cœur joie d'apprendre, qu'enfin, l'École élémentaire publique Étoile du Nord recevra des fonds en immobilisation. Ce projet en immobilisation, priorité du Conseil depuis plusieurs années, se traduira en la construction d'un gymnase et d'une salle multi usage pouvant accueillir une bibliothèque et un laboratoire informatique. La population d'Iroquois Falls a su faire preuve d'un grande patience déclare Roch Gallien, directeur de l'éduction. Nous sommes ravis de recevoir, finalement, les fonds nécessaires pour combler les besoins pédagogique des élèves. Le projet de construction commence au printemps 2012 et l'on prévoit que le tout sera complété en décembre 2012.

L'École secondaire L'Alliance d'Iroquois Falls, école partagée entre trois différents conseils scolaires, reçoit également de grandes nouvelles. En effet, c'est avec joie et fierté que le Conseil annonce, en janvier 2012, que le ministère de l'Éducation a approuvé la somme de 10,6 millions de dollars pour la construction d'une nouvelle école secondaire à Iroquois Falls. Il faut souligner que le CSPNE et le Conseil scolaire catholique de district des Grandes Rivières (CSCDGR) avaient envoyé une lettre d'intention au ministère de l'Éducation, en novembre 2010, traçant les grandes lignes d'une entente pour ce nouveau projet collaboratif d'immobilisation. Ce projet d'immobilisation comprendra, entre autres, l'achat d'un nouveau terrain situé à Iroquois Falls, la construction d'un nouvel édifice, la gestion collaborative de l'École secondaire publique L'Alliance et de l'École secondaire catholique L'Alliance, et ce, sous un même toit. Cette collaboration d'écoles secondaires assurera la continuité des services d'éducation de qualité tout en permettant à chaque école de vivre sa mission et sa vision respectives. Le début de ce projet de construction est prévu pour l'été 2012 et l'ouverture de l'école, en septembre 2014.

Notre raison d'être : nos écoles !

On ne peut raconter l'histoire du Conseil scolaire public du Nord-est de l'Ontario sans présenter ses coups de cœur – ses écoles!

Dès ses débuts, le Conseil se donne comme mandat d'offrir une éducation de qualité et de permettre à toutes les communautés de choisir une éducation non confessionnelle de langue française. Prenons le pouls de chacune des écoles de nos communautés.

Sturgeon Falls

École publique Jeunesse Active

Cette école voit le jour en septembre 1987 dans une série de classes mobiles sur la rue Michaud. Madame Paulette Paquette en est la directrice fondatrice. Celle-ci sera suivie de Madame Diane Thaleshvar, de messieurs Laurent Gravelle, Robert Desbiens et Christian Lévesque. En 1992, l'école aménage dans ses nouveaux locaux sur la rue Lisgar. Les Couguars se font remarquer en province pour leur prouesse au ballon-panier, dans les concours d'art oratoire et aux tests provinciaux. La devise de l'École « Apprendre à apprendre » exprime bien les sentiments des quelques 200 élèves fréquentant cette école. En 2008, l'école dévoile son nouveau logo et célèbre fièrement son 20e anniversaire. En septembre 2015, l’école publique Jeunesse Active annonce l’ouverture des nouveaux locaux de la garderie « La tanière des tout-petits ». La première phase de construction et d’agrandissement de l’école était complétée. Les familles de la région du Nipissing Ouest profitent maintenant d’une école de la maternelle à la 8e année, qui accueille aussi les enfants de 0 à 4 ans grâce au partenariat communautaire avec la Corporation des services de garde d’enfants du Nipissing Ouest.

École secondaire publique Northern

Cette école voit le jour en septembre 1987 dans une série de classes mobiles sur la rue Michaud. Madame Paulette Paquette en est la directrice fondatrice. Celle-ci sera suivie de Madame Diane Thaleshvar, de messieurs Laurent Gravelle, Robert Desbiens et Christian Lévesque. En 1992, l'école aménage dans ses nouveaux locaux sur la rue Lisgar. Les Couguars se font remarquer en province pour leur prouesse au ballon-panier, dans les concours d'art oratoire et aux tests provinciaux. La devise de l'École « Apprendre à apprendre » exprime bien les sentiments des quelques 200 élèves fréquentant cette école. En 2008, l'école dévoile son nouveau logo et célèbre fièrement son 20e anniversaire. En septembre 2015, l’école publique Jeunesse Active annonce l’ouverture des nouveaux locaux de la garderie « La tanière des tout-petits ». La première phase de construction et d’agrandissement de l’école était complétée. Les familles de la région du Nipissing Ouest profitent maintenant d’une école de la maternelle à la 8e année, qui accueille aussi les enfants de 0 à 4 ans grâce au partenariat communautaire avec la Corporation des services de garde d’enfants du Nipissing Ouest. foresterie et sciences des sports et de la santé

Timmins

École élémentaire publique Lionel Gauthier

L'École, fondée en 1984, a été l'objet de réfections majeures en 1998-1999. Monsieur Lionel Gauthier, parrain de l'école est encore aujourd'hui impliqué dans l'école et sa communauté. Le directeur fondateur est monsieur Paul Bourassa, suivi de monsieur Robert Desbiens, de monsieur Michel Séguin et de madame Elaine Dénommé. Monsieur Roddy Lapointe assume la direction par intérim depuis décembre 2010. Madame Chantal MacIvor prend la barre de l'école le 1er août 2012. Une des premières écoles à offrir la maternelle à temps plein, l'École publique Lionel Gauthier a longtemps été reconnue pour l'abondance de livres dans sa bibliothèque. Aujourd'hui l'aménagement de ses salles de classe fait l'envie de tous et chaque classe regorge de livres et de matériel scolaire. Depuis 2006, l'École est reconnue en province pour son programme la littératie chez les garçons; programme utilisant le tableau blanc interactif. Grâce à son programme, Le salon du livre, chaque élève profite d'une évaluation pour ainsi déterminer son niveau de lecture. En 2012, coup de cœur ! On annonce un projet de construction pour cette nouvelle école qui ouvrira ses portes en septembre 2014. Le 9 octobre 2014, dignitaires, élèves, parents et membres de la communauté se rassemblaient pour célébrer l’ouverture officielle de la nouvelle école publique Lionel-Gauthier, située derrière l’école secondaire publique Renaissance, au 145, rue St-Jean à Timmins. Quelle grande fierté pour la communauté de Timmins !

École secondaire publique Renaissance

Cette école, la première du Conseil à intégrer les cycles intermédiaires et supérieurs sous le même toit, a vu le jour dans des locaux loués au centre-ville pour ensuite déménager à South Porcupine. Le projet de construction de ce bijou d'école prend fin juste avant la rentrée des classes en septembre 2001 et Renaissance prend pignon sur la rue Shirley. Le directeur fondateur, monsieur Richard Poirier, a été suivi par monsieur Alain Legrand puis de monsieur Normand Beaudry en 2004. La devise de l'école « Travaillons ensemble pour bâtir notre avenir » reflète bien le sentiment des élèves, les Jaguars, qui fréquentent cette école moderne. L'école se fait particulièrement remarquer dans la communauté par son personnel accueillant et engagé envers la réussite de tous les élèves. Les élèves sont grandement impliqués aux activités culturelles et sportives. L'école publique Renaissance offre trois majeures haute spécialisation : environnement, construction et santé et bien-être. En septembre 2014, la grande famille de l’école publique Renaissance accueille une nouvelle directrice, Mme Chantal Tremblay.

Kapuskasing

École publique Le Cœur du Nord

Suite à une demande de la part de plusieurs parents en 2001, le Conseil décide d'ouvrir une école à Kapuskasing. Le Conseil scolaire public du Nord-Est de l'Ontario achète donc une école du Conseil scolaire catholique du district des Grandes Rivières et se prépare à l'ouverture officielle de l'École élémentaire publique de Kapuskasing pour septembre 2002. La directrice fondatrice, madame Sylvie Jeanneault, est embauchée en juin pour voir à la préparation de l'école : inscriptions, fournitures scolaires, embauche du personnel enseignant et de soutien, etc. L'école ouvre ses portes en septembre 2002 avec 83 élèves de la maternelle à la 8e année. Elle prendra le nom Le Cœur du Nord et sa devise est « Sourire, lire et écrire pour notre avenir ». Le projet de construction de la nouvelle école Le Cœur du Nord commence en 2003 sur le terrain de l'ancienne école Eastview située sur la rue Cedar. Celle-ci prendra fin juste avant la rentrée scolaire 2005 où pour la première fois, les 175 élèves de la première école publique de langue française de Kapuskasing franchissent les portes de leur toute nouvelle école. En 2008, monsieur Michel Séguin assume la direction de l'école – une école accueillant plus de 190 élèves et dont l'effectif scolaire ne cesse de croître. Afin de répondre à la demande pressante des parents, le CSDNE construit quatre nouvelles salles de classe qui seront prêtes en avril 2008. Les familles francophones de Kapuskasing sont ravies de la présence de l'École publique Le Cœur du Nord. Ils en demandent plus! En avril 2009, école reçoit la plaque de Reconnaissance du rendement scolaire de l'Office de la qualité et de la responsabilité en éducation (OQRE). En septembre 2015, c’est M. Patrick La Salle qui est nommé à la direction de l’école alors que Mme Andréa Bertrand-Gendron assume la direction adjointe.

École secondaire publique Écho du Nord

En 2006, le Conseil reprend la gestion de l'École secondaire publique de Kapuskasing, une école qui, depuis 1998, était sous la tutelle du District School Board Ontario North East (DSBONE) et offre un programme de 9e année dans l'édifice du Centre éducatif de Kapuskasing. M. Guy Fréchette prend la direction de l'école. En août 2007, Mme Kim Christianson-Gagnon devient directrice et l'ESPK offre un plein programme pour les élèves de la 9e à la 12e année. Cette école participe annuellement à des voyages d'échanges d'élèves de partout au Canada. En mai 2009, l'école prend le nom d'École secondaire publique Écho du Nord. Sa devise « être pour devenir », ses couleurs et son logo sont également dévoilés. En août 2011, Pascal Fraser assume la direction de l'école. Écho du Nord offre une majeure haute spécialisation en environnement.

North Bay

École publique Héritage, 1989-2007

C'est en 1989 que l'École Héritage (maternelle à la 8e année) ouvre ses portes dans des locaux loués sur la rue Second. L'école accueille 47 élèves. Mme Jeannine Beauchemin en est la directrice fondatrice. Elle sera suivie de Mme Olive Petrick, de M. Robert Desbiens, de M. Guy Fréchette et de Mme Nicole Robin. C'est en 1996, et sous la direction de Mme Petrick, que l'école réaménage ses locaux sur la promenade Lakeshore de North Bay. Sa devise, « Ensemble, c'est beaucoup mieux » reflète bien le caractère que veulent se donner les Dragons de l'école. En 2005, suite à la construction d'une école intermédiaire et secondaire, École publique Odyssée, Héritage devient une école de la maternelle à la 6e année. En septembre 2007, l'École publique Héritage aménage dans un nouvel édifice au 2345 rue Connaught.

Pavillon Héritage, 2003-2007

Le Pavillon Héritage, situé sur la rue Chippewa Ouest, ouvre ses portes en septembre 2003, dans un ancien édifice du Near North District School Board. Une école conçue spécialement pour les tout-petits, celle-ci offre un programme scolaire pour les petits Dragons du cycle primaire (maternelle à la 3e année) C'est de là que vient sa devise « Ce n'est pas parce qu'on est petit qu'on ne voit pas grand ». Répondant aux besoins pressants de ses familles, le Conseil ajoute des programmes pour les 4e et 5e années. M. Guy Fréchette en est le directeur fondateur. En 2004, M. Marcel Morin prend la direction par intérim de l'école. Puis, en août 2004, Mme Marleau Nesbitt prend le poste de direction et y restera jusqu'à la fermeture de l'école en juin 2007.

Fusion du Pavillon Héritage et Héritage

En septembre 2007, les élèves des écoles Pavillon Héritage et Héritage forment la base de la population étudiante de la nouvelle École publique Héritage construite sur la rue Connaught. À l'ouverture de l'école, Mme Nicole Robin, directrice de l'École accueille 320 élèves de la maternelle à la 6e année. En 2008, April Rosenberger devient directrice de l'école. La garderie « Le petit Dragon » ouvre ses portes en septembre 2009. Notons que l'École Héritage, la garderie « Le petit Dragon » ainsi que l'École secondaire Odyssée, ensemble, forment Le Village du Public. En 2010, L'École publique Héritage est récipiendaire de la reconnaissance du rendement scolaire de l'Office de la qualité et de la responsabilité en éducation (OQRE).

École secondaire Odyssée (7e à la 12e année)

En septembre 2004, l'École secondaire publique de North Bay ouvre ses portes dans des locaux loués du Collège Canadore et accueille 13 élèves à son programme scolaire de la 9e année. L'École est nommée École publique Odyssée. C'est à la rentrée 2005, que l'École publique Odyssée prend pignon sur l'avenue Norman. M. Marcel Morin en est le directeur fondateur. Se taillant vite une place au sein de la communauté franco-ontarienne, Odyssée, et ses quelques 240 Phénix, se distinguent dans plusieurs domaines tels les arts et la musique. Son groupe de musique, Unisson, participe activement à plusieurs festivals en Ontario. L'aspect sportif n'est pas négligé : une pleine gamme de sports sont offerts et Odyssée a déjà remporté plusieurs championnats, notamment en badminton et au golf. L'engagement communautaire de l'Odyssée est évident! Entre autres, les Phénix participent à la cueillette de nourriture pour les démunis, à la marche de Noël ainsi qu'à l'organisme Youth4Youth. En 2007, monsieur Marc Lavigne est nommé à la direction de l'école. Puis, en 2008, Mme Elaine Carlson devient directrice de l'école et sera suivie de madame Lise Dupuis en 2010. Odyssée offre une majeure haute spécialisation en environnement. En 2011, Odyssée devient chef de file dans le domaine de la sensibilisation contre l'intimidation. Son projet NONaubullying est très présent dans la communauté, au sein de la province et sur les médias sociaux.

Centre d'apprentissage du Nord-Est de l'Ontario (CANO)

Le Centre d'apprentissage du Nord-Est de l'Ontario est un centre où les jeunes (14 ans et plus) et les adultes peuvent poursuivre leurs études afin d'obtenir leur diplôme d'études secondaires (DÉSO). On y offre, entre autres, la double reconnaissance de crédits, la reconnaissance des acquis, des cours en ligne ainsi que l'éducation coopérative. Le Centre est chaleureux et accueille les élèves dans un environnement non traditionnel. Situé au 310, avenue Algonquin à North Bay, CANO ouvre ses portes en septembre 2010. Son directeur fondateur est monsieur Richard Poirier. Le succès du CANO North Bay fait en sorte que le Conseil ouvre, en février 2011, CANO Timmins, situé au 83, rue Wilson à Timmins.

Iroquois Falls

École publique Étoile du Nord

L'École publique Étoile du Nord ouvre ses portes en septembre 2000 dans un édifice acheté du Northeastern Catholic School Board. L'école outille les élèves afin qu'ils deviennent responsables, respectueux et capables de faire les meilleurs choix. Son journal mensuel, L'Étoile Filante décrit les exploits des élèves de l'école. Mme Monique Lemelin est la directrice fondatrice, suivie de M. Patrick Seamont, de M. Michel Séguin, de M. Marc Ménard et, en 2009, de Mme Lynne Champion. En septembre 2013, M. Joël Boucher devient le nouveau directeur de l’école. De façon particulière, l'école mise sur son sens de dévouement à la communauté, sur l'importance de développer chez les élèves un sens de civisme et de fierté d'appartenir à la communauté franco-ontarienne. En janvier 2012, le Conseil annonce un grand projet d'immobilisation pour l'école. Enfin, l'école aura son gymnase ! C’est le 10 octobre 2014, que l’on célébrait la fin des travaux et l’ouverture officielle de la nouvelle section d’Étoile du Nord.

École secondaire publique L'Alliance

À ses débuts, l'École secondaire Iroquois Falls Secondary School est une école mixte mais considérée une école largement anglophone. Son directeur fondateur est monsieur Robert Lemelin suivi de monsieur René Roy en 2001. Ce n'est qu'en 2001, suite à une entente entre le Conseil scolaire public du Nord-Est de l'Ontario et le Conseil scolaire catholique de district des Grandes Rivières que l'école devient une école de langue française. Cette école est unique en province. En effet, grâce à une entente de partages entre les deux conseils, l'École secondaire Iroquois Falls et l'École secondaire catholique Alex-Pelletier œuvrent dorénavant en partenariat afin d'offrir une éducation de langue française au palier secondaire de la région d'Iroquois Falls. Les deux écoles se partagent les effectifs à 50/50. Ce nouveau partenariat donne naissance à l'École secondaire publique L'Alliance et l'École secondaire catholique L'Alliance. Ce partenarait fait rayonner la langue et la culture françaises au sein de la communauté.

La devise de l'école est « Toujours à la découverte ». L'Alliance se distingue de par la qualité de l'éducation de langue française qu'elle offre, de ses nombreuses activités parascolaires ainsi que de l'esprit de famille que l'on y retrouve. Les multiples efforts des deux conseils scolaires de langue française portent fruit et feront le bonheur de la population d'Iroquois Falls. En effet, en janvier 2012, on annonce la construction d'une nouvelle école secondaire conjointe à Iroquois Falls. Cette nouvelle école devrait voir le jour en septembre 2014. Ce grand projet d'immobilisation comprendra l'achat d'un nouveau terrain situé à Iroquois Falls, la construction d'un nouvel édifice, la gestion collaborative des deux écoles, et ce, sous un même toit. Chaque école pourra vivre sa mission et sa vision respectives tout en assurant la continuité des services d'éducation de langue française dans la région. L'Alliance offre trois majeures haute spécialisation : affaires, transport et exploitation minière.

Témiskaming Shores

École publique des Navigateurs

Ayant près de 60 élèves à son effectif scolaire, l'école élémentaire publique du Témiskaming Shores ouvre ses portes en septembre 2005 et est située dans des locaux loués sur la rue Latchford à Haileybury. M. Patrick Seamont en est le directeur fondateur, suivi de monsieur Gabriel Giroux en septembre 2007. La fin du projet de construction de cette nouvelle école sur la rue Hessle à New Liskeard est prévue pour juin 2008. C'est donc lors de la rentrée scolaire 2008 que les francophones de la région de Témiskaming Shores pourront profiter des nouvelles installations scolaires de l'école qui prend le nom de l'École publique des Navigateurs. Dès ses débuts, l'école met l'accent sur l'intégration de la communauté dans tous ses projets. Le 17 septembre 2008, on célèbre l'ouverture officielle de la nouvelle école. En février 2008, l'École fait le lancement de son logo, de sa mascotte et de ses couleurs. Mme Pascale Pellerin est nommée à la direction de l'école en 2010. En octobre 2011, Mme France Labonté, enseignante de l'école reçoit le Prix TFO Multimédia à l'école.

En septembre 2014, Mme Jasmine Lamothe-Thornton assure la direction par intérim jusqu’à l’arrivée de M. Michel Séguin en août 2015. Mme Lamothe appuie le travail de M. Séguin en acceptant la direction adjointe pour l’année scolaire 2015-2016.

École élémentaire publique de Hearst

En septembre 2010, le Conseil annonce officiellement la mise sur pied d'une école élémentaire publique à Hearst pour septembre 2011. Embrassant la philosophie du CSPNE, cette toute nouvelle école offre un enseignement public de langue française préconisant l'ouverture d'esprit, la tolérance ainsi qu'un environnement d'apprentissage des plus chaleureux. L'école est située de façon temporaire dans les locaux de la Place des Arts de Hearst, soit au 75, 9e rue à Hearst. Kim Christianson-Gagnon en est la directrice fondatrice. Enfin les familles de Hearst auront le droit de choisir un système d'enseignement qui répond le mieux à leurs besoins. L’école reçoit plusieurs nouvelles inscriptions et se voit dans l’obligation d’offrir une programmation de la 9e en septembre 2013. En fait, c’est de façon naturelle que l’école offre, depuis septembre 2015, un système d’éducation publique de la maternelle à la 12e année.

Mme Isabelle Boucher assume la direction de l’école depuis septembre 2014.

À cœur ouvert

Après douze années de lutte, de revendication, de planification et de travail sans bornes, où en est le Conseil scolaire public du Nord-Est de l'Ontario en 2012 ? Prenons le pouls d'un conseil en évolution constante :

Année Élèves Écoles Budget
1998 1100 8 9 000 000 $
2008 1753 12 28 786 000 $
2012 1933 14 35 100 000 $

Ces statistiques, si positives soient-elles, ne reflètent point les nombreux projets innovateurs du Conseil ni ses multiples succès connus aux cours des douze dernières années. Sans prétentions mais plus solide que jamais, le CSPNE est toujours aussi palpitant de projets et continue sa croissance fulgurante. La réussite des élèves est, et demeurera toujours, le mandat premier du Conseil ! Les demandes de parents du Nord-Est de l'Ontario revendiquant leur droit à une éducation de langue française ne cessent de croître. De sérieux projets de construction et de réfections sont au programme. Continuant d'œuvrer conjointement avec différents organismes francophones, le Conseil et ses écoles entretiennent de solides partenariats sociaux et culturels afin de demeurer des écoles communautaires. Au cœur d'une francophonie bien vibrante, le CSPNE continue d'être un vigilent défenseur de la langue française !

Le texte de ce document est à la forme masculine. Il ne faudrait y voir qu'une manière d'alléger le texte, et d'aucune façon, une procédure discriminatoire.